Littéralement, le décret céleste, le mandat du Ciel.

 

C’est le lot de vie à consumer que le Ciel nous a alloué, et dont le corps issu de la Terre dispose. En ce sens nous ne sommes pas égaux. Certains vivent vieux malgré une vie sans retenue alors que d’autres meurent jeunes  avec une hygiène de vie exemplaire.

 

Mais au-delà du « lot de vie », apparait l’idée de destinée, d’un mandat à suivre,  d’un potentiel à accomplir et qui nous destine à une trajectoire de vie précise, celle où l’on est en « accord avec soi-même », celle où la vie n’est pas un poids à porter, où on « ne sent pas la vie » comme on ne sent pas une veste taillée sur mesure quand on la porte parce qu’elle est faite « pour nous ». Toute tentative d’échapper à cette destinée entraine conflit, maladie, entrave de la vitalité et mort prématurée par usure inappropriée du lot de vie.

 

Cultiver le Ming c’est avant tout cultiver la vie dans ce qu’elle a de plus foncier, dans la physiologie la plus basique, c’est maintenir en bon fonctionnement tous les processus de la vitalité pour assurer son lot de vie, qu’il soit petit ou grand. Mais c’est aussi développer ses potentiels innés, ses potentiels célestes et les accomplir dans sa vie quotidienne, en enrichir sa vie quotidienne.